Les enjeux de la Coopération internationale en R&D SUD-SUD et NORD-SUD

•30 août 2009 • Laisser un commentaire

Politique scientifique de valorisation du secteur de recherche et développement dans l’espace francophone

•30 mai 2009 • Laisser un commentaire

Evolving research pratices : Case study in Francophone community

•17 septembre 2008 • Laisser un commentaire

 

The fundamental role of eCollaboration between RTD actors such as researchers, experts, and organizations is to improve communication and reduce cost. The introduction of ICT into organisations provides opportunities and challenges. For example, EFRARD[1] portal Wiki represent a solution to this challenge, as it leads to new ways of interacting both with other organisations and also with individuals. Objectives of the EFRARD project are to stimulate more international collaboration and sharing of knowledge between RTD actors in all fields of RTD. These extend over the whole area of in Public Health research and innovation.

 

Note that wikis are social web sites enabling a flexible knowledge environment to a potentially large number of users. We can use wikis to create online communities that everyone can build together. A wiki provides a simplified interface; any user can edit the site content, including other user’s contributions. At any time, contributors can conveniently view the Web page as it looks to other subscribers, before and after the changes they have made. It is not necessary to know HTML (hypertext markup language) or perform work in HTML code; wiki also provides the ability to make extensive use of Hyperlink elements.

 

The best we can do? The main challenge is to introduce semantic technologies into wiki

 

Despite smashing success, wikis technologies suffer from a number of limitations including the following

(i)                Automatically gather information scattered across multiple articles

(ii)             Data structure is not represented adequately in a machine processable(semantic),

 

We believe that CERIF (Common European Research Informat) ontology which is used as an interface conceptualization management RTD tool for representing model and application-level semantics can improve the quality complex search and navigation functionalities to retrieve relevant information from the data repository search. In EFRARD we investigate the use of semantic web technologies to support and ease the lifecycle of the wiki.



[1] EFRARD is the acronym of the abbreviated French name: «Espace Francophone pour la Recherche, le Développement et l’Innovation» (in English this is: Francophone space for Research, Development and Innovation): http://www.efrardwiki.org/w/index.php?title=Accueil

 

Intégration des TIC dans la promotion de la R&D Francophone : Vers un nouveau modèle de collaboration transfrontalière Nord-Sud ?

•19 août 2008 • Laisser un commentaire

  Résumé

 Permettre à un chercheur résidant au Vanuatu de pouvoir élaborer des projets de recherche conjoints avec ses pairs résidant au Burkina Faso juste après avoir pris connaissance en quelques secondes de leur profil scientifique, tel est le défi que s’est lancé l’Espace Francophone pour la Recherche, le Développement et l’Innovation. Les enjeux de la mise en visibilité du potentiel en matière de recherche et développement des pays membres de la francophonie qui sont  au cœur des problématiques du projet EFRARD[1]  doivent pouvoir répondre aux besoins d’une  promotion plus prononcée dudit potentiel.  Il sied de rappeler que la recherche est par essence une activité compétitive d’échelle planétaire et constitue le socle indispensable au progrès de la science. Cette articulation doit donc s’inscrire dans la politique globale de toute institution engagée en R&D  pour la rendre plus compétitive et performante. La prestigieuse Institution qu’est la Francophonie dispose d’atouts considérables en matière de R&D, pourtant cette richesse n’est pas visible et exploitée comme il le faudrait sur le plan international car elle est à la traîne concernant la promotion et la valorisation de son potentiel R&D. Par ailleurs, les disparités en matière de visibilité des activités R&D sont plus prononcées d’une région francophone à une autre. D’un côté on a les pays d’Europe ou d’Amérique qui connaissent une situation de « déluge informationnelle »[2]; de l’autre côté les pays d’Afrique et d’Asie-pacifique souffrent cruellement d’un manque d’informations (difficultés d’accès et production insuffisante). Pourtant  le décloisonnement de la « bonne » circulation des connaissances et technologies  au sein de ses pays membres  de la Francophonie pourrait en faciliter l’accès aux pays du sud, à moindre coût et dans les conditions les plus appropriées.

 

 

Introduction

 

« L’usage socialement le plus riche de l’informatique de communication est sans doute de fournir aux groupes humains les moyens de mettre en commun leurs forces mentales pour constituer des collectifs intelligents et faire vivre une démocratie en temps réel. »[3]

 

Nous vivons dans un monde d’incertitude, dont les fondations sont fissurées  et constamment remises en cause. A l’heure où la crise financière tant redoutée depuis des mois sévit actuellement et aura des répercutions perceptibles sur les économies mondiales (américaines, européennes, asiatiques et même africaines.), c’est à se demander où est la place de la Francophonie ? CAC 40,  Dow Jones, Nikkei, Nasdaq, Dax Xetra indices boursières qui  défraient  la chronique médiatique.  Face à ce vent de panique qui balaie les places boursières de la planète depuis la faillite de la banque américaine Lehman Brothers et le gel des marchés interbancaires dans un contexte de méfiance généralisée que peut bien faire la Francophonie ?  La R&D est une puissance importante dans une période de changements et d’évolutions permanentes et non régulières (souvent arbitraires) dirigées de plus en plus par les technologies d’information et de la communication (TIC), contribuer à ces changements, se positionner, occuper sa place, en utilisant sa propre langue est un atout déterminant ! L’élaboration et l’évaluation des politiques scientifiques et technologiques (S&T), la construction  des indicateurs, le partage, le transfert des connaissances et des technologies sont autant d’exemples d’activités inhérentes à toute Institution engagée en R&D. D’un autre coté. La francophonie doit donc prendre des mesures communes (en concertation avec les pays membres) pour promouvoir cette nouvelle économie fondée sur la connaissance ou le savoir et l’innovation. Des nouvelles orientations et programmations en matière de recherche et développement doivent être élaborées pour renforcer les collaborations transfrontalières Nord-Sud afin que les pays en voie de développement puissent en tirer bénéfice. En exemple, la mise en place des  systèmes de production, diffusion et transfert de connaissances sont autant des déterminants fondamentaux de la prospérité d’une communauté. En effet l’OCDE souligne à ce sujet que « prosperity in a knowledge economy depends as much, if not more, on the knowledge distribution power of the system than it does on its knowledge production power » (OECD 1997, p43).  Dans cet article nous nous efforcerons de  présenter un modèle de promotion et de valorisation du potentiel R&D Francophone reposant sur deux technologies : Technologies Wiki et Web sémantique.

 

I) La R&D Francophone

 

D’après le manuel de frascati[4]. La recherche et le développement expérimental comprend la Recherche fondamentale[5], la Recherche appliquée[6] et le Développement expérimental[7].

La recherche et le développement expérimental (R&D) se définit comme une activité qui englobe les travaux de création entrepris de façon systématique en vue d’accroître la somme des connaissances, y compris la connaissance de l’homme, de la culture et de la société, ainsi que l’utilisation de cette somme de connaissances pour de nouvelles applications. 

 I.1) Notion de territoire : Objet-frontière

 Peut-on parler de géopolitique de  R&D ?  A l’heure de la mondialisation des connaissances et technologies, des réseaux sociaux, internet offre des opportunités permettant de briser les barrières géographiques, politiques et culturelles qui constituent des blocages pour la libre circulation des personnes, connaissances et technologies dans les pays membres de la Francophonie. Certes, certains pays en ont plus besoin que d’autres mais est ce pour autant qu’on ne doit rien faire ? Comment une Institution digne de ce nom peut-elle  peser dans la compétition et exceller sur les questions liées au développement durable, si la recherche n’est pas mise au cœur de sa politique comme c’est le cas depuis 2000 avec L’Espace européen de la recherche (EER[8]) pour les pays Européens ? L’Union Européenne  a décidé de réaliser un espace unifié à travers l’Europe qui vise à :

·     Permettre aux chercheurs de se déplacer et d’interagir sans entraves, bénéficier d’infrastructures d’envergure mondiale et collaborer avec d’excellents réseaux d’institutions de recherche;

·     Partager, enseigner, valoriser et utiliser les connaissances efficacement à des fins sociales, commerciales et politiques;

·     Optimiser et ouvrir les programmes de recherche européens, nationaux et régionaux afin de soutenir la meilleure recherche à travers l’Europe et coordonner ces programmes afin de répondre ensemble aux principaux défis;

·     Développer des liens étroits avec des partenaires du monde entier afin que l’Europe bénéficie du progrès mondial des connaissances, contribue au développement mondial et adopte un rôle important dans les initiatives internationales visant à résoudre des questions d’importance mondiale

 A n’en point douter, une telle initiative nécessite la concertation avec les états membres pour assurer une  meilleure coordination de leurs politiques scientifiques et technologiques.  La  valorisation sociale, économique et culturelle des résultats de la recherche doit être intégrée aux  missions de la Francophonie, au même titre que la formation et la recherche.

 Nous ne pouvons occulter la question des coûts qui refait surface avec de tels engagements. Mais nous pensons que l’introduction des technologies de l’information et de la communication dans le management de la recherche et du développement peut réduire considérable les coûts liés à la collaboration, à la production et à la diffusion des ressources. La proposition d’un modèle économique à coût d’investissement faible, fondé sur la gratuité est un accélérateur des collaborations entre différents acteurs de la R&D. Ce modèle est basé sur la dynamique de coproduction collective de masse et de codiffusion des ressources existantes pour leur assurer visibilité institutionnelle et démultiplier par ce fait les interactions entre créateurs et usagers desdites ressources.

 La dernière décennie a vu l’émergence des progrès dans les technologies se rapportant à un ensemble de modèles et d’outils permettant la production, la diffusion et le partage des contenus numériques à travers Internet par diverses applications, usagers et institutions. Ces contenus produits collectivement peuvent se présenter sous formes diverses (textes, images, documents multimédias, …). Les technologies sémantiques couplées aux technologies wiki améliorent le partage, le transfert entre différents acteurs de la  communauté. Ces technologies sont par essence complexes. Elles contribuent à la représentation normalisée d’une grande variété de contenus accessible à des millions d’usagers et sont suffisamment génériques pour permettre l’interprétation dans différents contextes. La méthodologie du méta-portail EFRARD s’appuie donc sur ce type de double approche :

·     Wiki pour permettre une implication effective des acteurs avec des interactions directes

·     Et Web sémantique pour la structuration des métadonnées de la R&D.

  

  figure1 ci-dessous présente les objectifs du Cyberespace  EFRARD. presentation

II) Méthodologie pour la mise en place de la plate-forme EFRARD  

Rappelons que le projet EFRARD repose sur un nyau wiki et que les wikis traditionnels ne contiennent que du texte ne pouvant ni être compris, ni évalué par les ordinateurs. La couche sémantique qui structure les métadonnées pour la R&D apporte la puissance du web sémantique au wiki.  Elle améliore la performance du moteur de recherche, l’organisation, le balisage, la navigation. 

   Il existe de nombreux logiciels[9] appartenant à la famille des wiki. La majorité de ces logiciels sont des logiciels libres. Notre choix s’est porté sur MediaWiki[10] qui est disponible sous licence publique générale GNU. C’est un logiciel extrêmement puissant et permet une implémentation de wiki aux fonctionnalités riches qui utilise PHP pour interpréter et afficher les données contenues dans une base de données MySQL. MediaWiki est un moteur de wiki[11] initialement conçu pour fonctionner pour des sites web à très grand trafic comme Wikipédia. Ce moteur est aujourd’hui également utilisé par des entreprises comme une solution de gestion des connaissances et comme un système de gestion de contenu. Nous avons l’exemple de l’entreprise américaine Novell[12] ou des associations comme Wikitravel, Mozilla ou Ekopedia. Logiciel bien recommandé pour des sites web disposant d’une grande taille mémoire et large bande passante car conçu pour faire fonctionner un grand nombre de serveurs pour un site web qui peut avoir plusieurs millions de hits par jour.

 

 EFRARD se situe à l’avant-plan des connaissances nouvelles, des technologies et constitue  par conséquent un milieu exceptionnellement stimulant pour l’interdisciplinarité. Tous les domaines disciplinaires sont représentés.  Les membres d’EFRARD sont invités à contribuer sur le portail en se référant à l’appel à contributions  qui vise à apporter des éclairages sur les différents aspects de la recherche, développement et de l’innovation, au niveau Francophone et international. Ces contributions peuvent porter sur des réflexions théoriques, d’analyses critiques, d’états de l’art des travaux et des problématiques, d’analyses de publications, d’analyses d’enquêtes sur de projets de recherche. Les principaux grands axes du dossier thématiques sont :

II.2) Notion de contenus : Quels contenus pour quel public ?

 

 Mobilité géographique des chercheurs et experts francophones • Collaborations transfrontalières Nord-Sud • Mondialisation des connaissances • Brain drain • Systèmes et politiques nationaux de recherche et d’innovation des pays francophones • Production des connaissances et des technologies • Mesure de la science et de la technologie • Libre circulation des connaissances et technologies • La recherche et le développement durable • Promotion de la R&D Francophone • Valorisation des résultats de recherche • R&D et TIC • Outils collaboratifs • Investissement en R&D •

 Il est également possible de proposer des thèmes. Notre hypothèse générale mise sur la notion de « valeur ajoutée » que ce méta-portail doit  proposer. Le portail EFRARD  apparaît alors comme une opportunité pour le management d’intelligence collective produite par les acteurs de la recherche et du développement Francophones.

 

II.3) Contenus : Aspects juridiques 

 

 

Une licence creatives commons[13] régit les conditions de réutilisation et/ou de distribution des ressources produites par  le projet EFRARD.

 

La diffusion de leurs contenus respecte le copyright et dans certains cas, une demande d’autorisation préalable est parfois nécessaire. 

Contrairement aux autres wiki, EFRARD recommande la signature des articles créés par leurs auteurs  respectifs dans un souci de protection de la propriété intellectuelle et de contrôle de la qualité des informations qui y sont produites. Une  réflexion est en cours pour l’élaboration des modèles automatiques d’évaluation des articles.  Nous penchons pour ce type de solution compte tenu des nombres importants d’articles publiés dans un wiki. Cette étape est une présélection qui facilite le travail du comité de lecture. Ce comité est composé de chercheurs et experts de tous horizons repartis par domaines disciplinaires.  La co-signature peut intervenir quand la modification d’un article précédemment créé par un auteur fait l’objet d’une contribution significative (modification conséquente). Le nombre des auteurs sur un article est définit en fonction du domaine disciplinaire de l’article. L’attribution des rangs des auteurs tient compte de la chronologie et l’apport de chaque auteur.

 II.6) Inscription au portail

La figure 4 ci-dessous est une copie écran de la fenêtre d’inscription

  creer-compte 

  • Le  nom d’utilisateur  généralement un pseudonyme
  • Le mot de passe
  • Adresse de courriel, cette option est facultative mais recommandée car elle permet aux autres utilisateurs de contacter par courriel (lien sur vos pages utilisateur)  l’usager en question sans que son courriel soit visible, et aussi de lui envoyer un nouveau mot de passe en cas d’oubli.
  • Nom réel. Cette option est également facultative elle est utilisée  pour attribuer les contributions de chaque usagers.

 

II.2.7) Conception du portail EFRARD : Une logique hypermédia : Méta-portail 

La figure 5 ci-dessous est une copie écran de la page d’accueil du portail

page-daccueil1 

 

L’accès au savoir relève des médiations pour Philippe Breton. D’après l’auteur, il y a deux approches du Web: d’une part, une approche de curiosité – pour voir « ce qu’il y a dedans » -, qui engendre de réelles satisfactions d’ordre ludique ou esthétique ; et, d’autre part, une approche questionnante – la recherche d’une réponse à une question précise -, qui se solde le plus souvent par un échec (Breton, 1992). EFRARD se positionne comme un  Méta-portail  parce que capable d’offrir grâce à la puissance du moteur de recherche des ressources pertinentes[14] sur la R&D Francophone. Notons que les wikis sont des sites web sociaux offrant  un environnement flexible de production et de diffusion de connaissances. Du fait de leur simplicité, ils ont rapidement gagné en popularité car n’importe quel utilisateur peut modifier[15] le contenu du site. L’intérêt des wikis se trouve également dans leur caractère collaboratif, ils permettent de créer des communautés virtuelles que tout le monde peut construire. Les wikis disposent des conditions technologiques adéquates (environnement ergonomique). Pierre Lévy[16],  évoque l’émergence d’une intelligence collective, productrice d’un savoir de type nouveau qui constituera la matrice d’une civilisation nouvelle. «Personne ne sait tout, mais tout le monde sait quelque chose.»  L’auteur affirme la nécessité de penser ensemble l’organisation de la société de demain, et pour cela il prône l’usage de dispositifs qui contribueront à la production d’une intelligence collective.  Notre hypothèse trouve sa quintessence sur cette vision de l’auteur, nous pensons que les technologies wikis et sémantiques utilisées à bon escient peuvent contribuer à la production d’une intelligence collective dans le domaine de la R&D. C’est également un guide car en plus du « glossaire sémantique »[17]  les ressources produites ou collectées sont  indexées par le biais des normes et standards en vigueur sur la R&D.

 

III) La R&D Francophone Network

 Mondialisation des connaissances ou Brain drain ? Notre logique de la communication interne est de mettre en place des outils collaboratifs que nous qualifions d’accélérateurs de collaboration. La mise en place d’un réseau Francophone de R&D revêt d’une complexité jusqu’ici insoupçonnée. Néanmoins malgré le caractère très récent de cette initiative, les chiffres obtenus sont encourageant.  Les membres d’EFRARD se distinguent par leur statut (Professeur, Enseignant chercheur, Experts, Chercheur, Ingénieur, Doctorant,..), leur situation géographique, leur nationalité et leur fonction. Une prochaine publication sera consacrée à l’analyse statistique des premiers résultats. Nous pouvons dire que plus d’une quarantaine de nationalités sont représentées, ces membres et partenaires sont localisés dans 50 pays dont les 4/5 sont francophones. A ce jour 1 134 articles ont été publiés, on compte 30 universités partenaires et 20 centres de recherche.

 Conclusion et perspectives

Face aux enjeux politiques, scientifiques et économiques de la valorisation d’une culture scientifique et technique francophone forte de sa diversité, la francophonie doit améliorer la visibilité internationale de son potentiel en matière de R&D (unités de recherche publiques et privées, ressources humaines, programmes de coopérations,…). Elle doit accompagner les acteurs de la R&D dans leurs efforts d’échange et de partage des connaissances à travers l’espace Francophone. Elle doit créer un environnement favorable à la construction collective des connaissances. L’intelligence collective est une hypothèse relative à la capacité d’un groupe d’agents cognitifs à atteindre dans l’action, une performance d’un niveau supérieur. Une des solutions consiste à mettre sur pied un méta-portail qui incite la communauté scientifique et technique à collaborer. La valeur ajoutée du portail EFRARD réside dans la possibilité de trouver parmi la masse des informations existantes sur le réseau, des ressources dont la qualité est attestée par le fait qu’elles proviennent des sources officielles et qu’un lien a été créé depuis le portail vers ces ressources.

Pour conclure, nous pouvons émettre le souhait que se développe une meilleure implication de la Francophonie pour la mise en œuvre des réflexions et orientations sur le renforcement de la collaboration entre les pays en développement et les pays industrialisés. La promotion de la dimension transnationale du transfert de connaissances et d’innovations doit être menée. Elle doit définir des moyens pour adapter les capacités des organismes de recherche au monde socio-économique tout en protégeant les droits de propriété intellectuelle. Soit par les projets de recherche et développement (R&D) public-privé  ou la création des structures mixtes de la recherche publique et privée.  Des grands chantiers doivent être conduits à savoir par exemple l’accès aux soins et aux énergies renouvelables,  l’autosuffisance alimentaire,… Jeter les bases d’une recherche engagée pour une utilité sociale à savoir : réduire les inégalités et  favoriser la justice sociale.

  

Références bibliographiques

  • Rapports et manuels

 

Manuel de frascati de l’Organisation de coopération et de développement économiques (2002) -, http://browse.oecdbookshop.org/oecd/pdfs/browseit/9202082E.PDF

Rapport biennal de l’OST (2006). –«  indicateurs de sciences et de technologies 2006 », http://www.obs-ost.fr/fileadmin/medias/tx_ostdocuments/ostcomplet.pdF>

Rapports annuel de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (2005). –

http://www.wipo.int/export/sites/www/freepublications/fr/general/441/wipo_pub_441_2005.pdf

Symposium International, UNESCO (2008). –, Paris, France.

http://portal.unesco.org/education/fr/ev.php-url_id=54627&url_do=do_topic&url_section=201.html

 

  • Auteurs

 

Arvanitis, R., Michel Callon, Bruno Latour , (1986). –« Evaluation des politiques publiques de la recherche et de la technologie », La Documentation Française, Paris, 89p

Arvanitis, Rigas et Jacques Gaillard, (1992). – , »Les indicateurs de science pour les pays en développement / Science Indicators in Developing Countries ». Colloques et Séminaires. Paris, Editions de l’ORSTOM. 670 pp. http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/pleins_textes_6/colloques2/36935.pdf>

Boukacem-Zeghmouri, Chérifa et Kamga, Rachel (2008). -, « La consultation de périodiques numériques en bibliothèque universitaire : état des lieux », BBF, 2008, n° 3, p. 48-60, http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/frontoffice/2008/03/document.xsp?id=bbf-2008-03-0048-006/2008/03/fam-dossier/dossier&statutMaitre=non&statutFils=non

Brigitte Jörg (2008). –: Analyzing European Research Competencies in IST: Results from a European SSA Project (2008),

http://www.eurocris.org/fileadmin/Upload/Events/Conferences/CRIS2008/Papers/cris2008_Joerg.pdf

Brigitte Jörg (2008).- “CERIF: The Common European Research Information Format” Insight into the CERIF 2008 Release. Tutorial held at the 9th International Conference on Current Research Information Systems (CRIS 2008) , June, 4-6, 2008, Maribor, Slovenia.

http://www.dfki.de/~brigitte/CERIF/CERIF2008_Tutorial_Brigitte_Joerg_June2008_Maribor.ppt>

Brigitte Jörg, Jure Ferlež, Edward Grabczewski. (2007). –Knowledge Base for RTD Competencies in IST (2005-2007), http://www.ist-world.org/>

Gaillard, Jacques. (1999). – « La coopération scientifique et technique avec les pays du sud. Peut-on partager la science ? », Paris, Karthala

Gaillard, Jacques (1994). – « La naissance difficile des communautés scientifiques, in La quête incertaine : Science, technologie, développement. ».  Jean-Jacques Salomon, Francisco Sagasti et Céline Sachs-Jeantet (Eds.). Paris, Economica et UNU : 213-249.

Kamga Rachel (2008).- « Enjeux de la création d’un Espace Francophone pour la Recherche, le Développement et l’Innovation ». Global Research Seminar: Sharing Research Agendas on Knowledge Systems, (UNESCO, Paris, 28-29 novembre 2008).

Keith Jeffery & Anne Asserson (2008). –“CRIS: Research Organisation View of the e-Infrastructure” http://www.eurocris.org/fileadmin/Upload/Events/Conferences/CRIS2008/Papers/cris2008_Jeffery.pdf

K. Zreik, C. Branki (2000). - “Knowledge Based Systems: special issu on Cyber Design”, in Knowledge Based System Journal (E. Edmonds, G. editor), ELSEVIER Science. Vol 13 N°1 2000 pp 1

N. Baupin, K. Zreik (2000). –“ Remote Decision Support System : a distributed information management system.  in Knowledge Based System Journal (E. Edmonds, G. editor), ELSEVIER Science. Vol 13 N°1 – 2000 pp 37-46

Sylvie Lainé-Cruzel (2006). –«  Appropriation, mutualisation, expérimentations des technologies de l’information scientifique et technique », 

http://ametist.inist.fr/document.php?id=150

Shrum, Wesley et Yehouda Shenhav (1995). “Science and Technology in Less Developed Countries”, in Handbook of Science and Technology Studies. Sheila Jasanoff, Gerald E.

Thibaut Lery (2007) , The e-infrastructure strategy and perspectives of ESF,

http://www.eurocris.org/fileadmin/Upload/200709.pdf>

Markle, James C. Petersen et Trevor Pinch (Eds.). London-New Delhi, Sage : 627-651.

Vessuri, Hebe M.C. (1994). « L’institutionnalisation de la science, in La quête incertaine : Science, technologie, développement ». Jean-Jacques Salomon, Francisco Sagasti et Céline Sachs-Jeantet (Eds.). Paris, Econo

mica / UN

U : 177-212.

 [1]Espace Francophone pour la Recherche, le Développement et l’Innovation

http://efrardwiki.org/w/index.php?title=Accueil

 [2] L’essayiste américain Roy Ascott  parle de « deuxième déluge » en ces termes : « Pour le meilleur ou pour le pire, ce Déluge là ne sera suivi d’aucune décrue. Nous devons nous habituer à cette profusion et à ce désordre. Sauf catastrophe culturelle, aucune grande remise en ordre, aucune autorité centrale ne nous ramènera à la terre ferme ni aux paysages stables et bien balisés d’avant l’inondation. » (Cyberculture, p. 192). 

[3] Pierre Lévy, philosophe du cyberespace, L’intelligence collective. Pour une anthropologie du cyberespace La Découverte, Paris, 1994,  collection de poche en 1997

[4] Manuel de Frascati : MÉTHODE TYPE PROPOSÉE POUR LES ENQUÊTES SUR LA RECHERCHE ET LE DÉVELOPPEMENT EXPÉRIMENTAL http://www.belspo.be/belspo/stat/pdf/Frascati2002_finalversion_f.pdf

[5] Elle consiste en des travaux expérimentaux ou théoriques entrepris principalement en vue d’acquérir de nouvelles connaissances sur les fondements des phénomènes et des faits observables, sans envisager une application ou une utilisation particulière. Récupérée de « http://www.efrardwiki.org/w/index.php?title=Recherche_fondamentale »

 [6] Tout comme la Recherche fondamentale consiste également en des travaux originaux entrepris en vue d’acquérir des connaissances nouvelles. Cependant, elle est surtout dirigée vers un but ou un objectif pratique déterminé. Récupérée de « http://www.efrardwiki.org/w/index.php?title=Recherche_appliqu%C3%A9e »

 [7] Il concerne les travaux systématiques fondés sur des connaissances existantes obtenues par la recherche et/ou l’expérience pratique, en vue de lancer la fabrication de nouveaux matériaux, produits ou dispositifs, d’établir de nouveaux procédés, systèmes et services ou d’améliorer considérablement ceux qui existent déjà. Récupérée de « http://www.efrardwiki.org/w/index.php?title=D%C3%A9veloppement_exp%C3%A9rimental »

 [8] http://ec.europa.eu/research/era/index_fr.html

[9] DokuWiki TikiWiki PMwiki MoinMoin, OpenWiki, Confluence

[10] MediaWiki est principalement utilisé par l’ensemble des projets de la géré pour les besoins de la fondation Wikimedia.

 

[11] Un moteur de wiki est un logiciel permettant de réaliser des sites internet basés sur le principe du wiki.

 

[12] http://www.novell.com/communities/nui/

[13] Simples à utiliser et intégrées dans les standards du web, ces autorisations non exclusives permettent aux titulaires de droits d’autoriser le public à effectuer certaines utilisations, tout en ayant la possibilité de réserver les exploitations commerciales, les œuvres dérivées ou le degré de liberté (au sens du logiciel libre).

 [14]  Ressources représentative de l’ensemble des acteurs et leurs activités R&D dans la Francophonie

[15] Sous réserve de disposer des droits le permettant, dans le cadre du projet EFRARD, pour sécuriser les données, et éviter des actes de vandalisme certaines pages ne sont pas modifiables par tous les usagers.

[16] http://membres.lycos.fr/natvidal/levy.htm

[17] Glossaire qui non  seulement fournit un lexique des mots clés pour une compréhension commune du vocabulaire de la R&D, mais en les affiche pour chaque mot-clé les liens  (pages) en rapport avec ce mot-clé

 



Les ressources externes diffusées sur le portail EFRARD proviennent essentiellement des sources d’informations à caractère public. Cette codiffusion vise à accroitre leur diffusion et démultiplier les interactions entre créateurs et usagers desdites ressources.

 

Rachel Kamga

•3 juin 2008 • 2 Commentaires
 

 

Rachel Kamga PhD candidate in Information Science at  University of Paris 8, who have previously earned a Master of Science in Computer Science and Master of Arts in Library and Information Science. Most recently was a research assistant at GERIICO in university of Lille3. Her research interests are e-Research, Scientific Information, Knowledge Representation, Metadata for Research and Technology;  Ontologies, Conceptualization, Modeling, Semantics, Social software, wiki, Information Systems, Knowledge Management.

 

 

 

Semantic-Wiki

•3 juin 2008 • 1 Commentaire

 

 The Challenges and Requirements for Successful Management of Research and Development (RTD) 

 The overall aim of this research proposal is to develop an architecture with Semantic Wiki approach for managing RTD. At its core, this semantic wiki comprises the CERIF-CRIS(Common European Research Information Format – Current Research Information System) to describe the meaning of research data . CERIF-CRIS is the base vocabulary which provides an end-user with access to information (both metadata and context) about the research at their organisation.

In the last ten years, semantic web technologies have demonstrated their efficacy in a wide variety of application domains. An example is the Web 2.0, who simplified and enhanced creativity, information sharing, and collaboration among users. These concepts have led to the development and evolution of web-based communities and hosted services, such as social-networking sites, wikis, blogs, and folksonomies.

They do, however, not yet offer semantic services that integrated Ontology of social reality (researchers, institutions, organizations, norms, social relationships, project ans events,…)  and wiki to ensure effective involvement of actors with direct interaction and to break down social and technological barriers that prevent efficient management of the information for R&D. Systems for knowledge sharing and collective intelligence success in these domains depends on a foundation of semantically rich system, process and information interoperability.

 

 

 

 

 

 

 
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